28 septembre 2006
Les gens partent.
Ou c'est moi qui pars. Mais dans les deux cas, ça fait toujours mal. Ca fait un grand vide, là, au fond de moi.
Il part. Lui à qui je me suis liée, confiée...
Il part à Paris. Et je reste ici. Il va me manquer. D'ailleurs, à peine franchit la porte de mon palier il me manquait déjà.
J'ai trop pleuré à cause de départs, de retards. Je me suis promis un jour de ne plus verser une larme, d'être forte.
Alors je suis distante.
Pardonne-moi toi, toi que je remercie de m'avoir ouvert une porte vers le bonheur...
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